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franz |
le 2010-03-16 18:11 |  |
3 réponses |
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Où il y a de l'argent, les bandits se rapprochent pour empocher. 150 000 travailleurs X 1000$ de cotisation par année chacun = 150 000 000$.
Soit 150 millions de dollars. Alors voilà pourquoi ils se battent. Certes qu'ils font de bonnes choses, mais il y a beaucoup de banditisme dans le milieu et c'est facile de comprendre pourquoi.
On a vu les Bougons qui organisaient des parties de drogue et de débauche du vendredi soir, pour récupérer tous les salaires des employés qu'on leur avait payés pour une semaine de travail. La FTQ, ce sont les bougons de syndicalisme. Et le gouvernement Charest ne fera rien pour les civiliser parce que ça ne lui apportera aucun vote. Au contraire, la FTQ doit contribuer à la caisse du parti libéral pour qu'on les laisse faire.
Un peu comme disait Mesrime, le hold-upeur de banque : "Ce sont les policiers qui causent les bains de sang dans les hold-up en arrivant armés jusqu'au dents. Qu'on nous laisse braquer les banques sans interférer et personne ne se fera faire mal. Nous avons la "bonne méthode" pour qu'il n'y ait pas d'accident mortel et pour que tout se déroule bien."
Et entendant parler le président de la FTQ, cette phrase de Mesrime m'est venue spontanément à l'esprit. C'est d'un esprit totalement délinquant ! Serait-ce le local 971 qui paierait le salaire occulte de Charest pour qu'il les laisse faire ? Et en bout de ligne, c'est tout le Québec qui écope de ces hold-up des syndicats sur les chantiiers. On l'a vu sur les chantiers de l'expo universel, notamment les coût pharamineux du stade olympique, le saccage de la Baie James et maintenant , les chantiers de la Romaine. C'est pour cette raison que le Québec manque de ressources et que ça coûte toujours plus cher que dans les autres provinces pour faire de grands travaux. Y compris ceux des infra-structures qui s'écroulent et des routes pleines de nids de poule. On se fait syphonner par des bandits. Il ne reste même pas assez d'argent pour payer les constructions et les réparations dont on a absolument besoin. Pendant ce temps, le contribuable tire la langue et se fait syphonner jusqu'à l'os. Il n'obtient rien sauf de se faire vider les poches. |
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