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franz |
le 2007-03-27 09:24 |  |
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Peut-être que sans le faire exprès les québécois ont élu premier ministre, celui des trois qui était le plus expérimenté, le plus rusé, le plus apte à remplir cette fonction, soit Charest ?
Mais ils ont aussi eu la sagesse de le doter d'un gouvernement minoritaire qui pourra l'empêcher de nuire économiquement au Québec par ses agissements rétrogrades émanant de son ignorance économique et son à-plat-ventrisme devant le fédéralisme centralisateur d'Ottawa.
Je pense qu'au fond, c'est quelqu'un qui est extrêmement souple malgré les apparences et qu'il saura d'adapter et s'ajuster aux suggestions de l'opposition au point de les faire siennes et d'en faire bénéficier le Québec plutôt que de stagner dans sa fédéralophilie et son anglomanie.
La première chose, ce sera pour lui de renoncer à son idée saugrenue d'abaisser les impôts en retournant aux contribuable les compensations obtenues pour le déséquilibre fiscal et de se servir de cet argent pour réformer les soins des santé si déficients. Les deux opposition majoritaires pourraient l'y contraindre. Et il pourrait être content de devoir le faire, tout en les accusant de l'y forcer.
Le déséquilibre fiscal consiste à soutenir que les provinces ont trop de responsabilités et manquent de revenus tandis que le fédéral posède trop de revenus sans les responsabilités équivalentes. Donc qu'il doit répartir les revenus avec les provinces.
Mais si Québec retourne les sommes à ses habitants, cela signifierait qu'il n'en avait pas besoin, qu'il n'y avait pas de déséquilibre fiscal et que le fédéral à versé ces sommes inutilement. Que fera alors Ottawa quand le Québec viendra cogner de nouveau à sa porte en lui réclamant de nouvelles sommes sous prétexre qu'il a trop de responsabilités et pas assez de revenus ?
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