 | écrit par: |
|
franz |
le 2010-03-31 18:00 |  |
1 réponse |
|
Bientôt la faillite du Québec ! La nôtre ! " je pense que le gouvernement est dans le bon chemin " noursaid.rouis
Faut être naïf pour affirmer des choses comme cela. Charest accumule les erreurs en économie. 44 milliards de perte à la caisse de dépôt et maintenant 44 milliards dans le trou pour les prochaines années.
C'est un 150% en moulin à paroles et -0% en économie. Il fallait s'y attendre avec song gang d'incompétents. Aux temps des Pariseau, Bouchard et Landry, ça tirait fort sur la couverture, mais ils accummulaient bons coups sur bons coups en économie et on arrivait à joindre les deux bouts. Déficit zéro et tout. Sans augmenter l'électricité, sans augmenter les tarifs, sans augmenter les frais d'étude, sans faire payer les malades. N'est-ce pas assez d'être malade ? Charest va vous faire payer pour être malade. Coupable d'être malade !
Ne rêvez pas que ça va se régler en nous surtaxant. Bien au contraire ! On va vous vider encore plus les poches et vous aurez encore moins de services. Les listes d'attente seront de plus en plus longues. Vous aurez de moins en moins de soins médicaux et de médecins. L'université et l'éducation coûtera de plus en plus cher. Les décrocheurs et les chômeurs seront de plus en plus nombreux. L'électricité augmentera en flêche. L'incompétence, du gang à Charest, ça coûte cher ! Il va tous nous faire descendre dans le trou financier.
Ensuite, il viendra vous prouver avant les élections que tout va pour le mieux, qu'il a réglé tous les problèmes. Vous voterez pour lui encore une fois. Et au lendemain de sa victoire, il vous sortira un autre déficit record de 44 milliards ? 80 milliards ? 100 milliards ?
Charest ment comme il respire. Il a gagné ses élections sur des promesses qu'il n'a jamais réalisées. Durant le débat, où il avait toutes les réponses, il avait un petit sourire en les exprimant et en se scandalisant de l'administration précédente. Le petit sourire du gars qui savait très bien qu'il ne ferait rien de ce qu'il disait. Il disait ce qu'il faut pour avoir les votes. Un point c'est tout. Il les a eu. À nous de payer pour maintenant. |
|
|