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Oui, le hijab devrait être accepté |
70 participants |
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Non, le hijab ne devrait pas être accepté |
85 participants |
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Indécis |
Ouvert à tous les membres |
| Modérateur |
 | écrit par: |
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mysterio |
le 2007-03-08 16:53 |  |
1 réponse |
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Parrallèle avec le racisme? Est-ce que vous diriez que le racisme est acceptable? Surement pas.
Mais le racisme c'est quoi? Une différence de race vrai?
Peut-on choisir sa race de manière à éviter le racisme? Sauf Michael Jackson, je ne pense pas.
De la même manière, si on ne peut pas changer sa race, tous doivent faire preuve de ce qu'on appel respect envers ceux qui sont différents d'eux.
Parallèlement, la religion et les croyances s'y rattachant sont propres à une culture.
Au même titre que la race, les croyances sont propres à une culture et nous devons les accepter, malgré leur différence.
En disant que les autres cultures doivent adapter, voir changer leur croyances en venant ici, n'est-ce pas la même chose que de tenter de combattre le racisme en suggérant le changement de couleur?
Peut-être absurde, mais logique et vrai.
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 | écrit par: |
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cheikh |
le 2007-03-11 12:08 |  |
0 réponse |
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Certaines estiment que le voile a de l’importance en fonction du contexte socioculturel dans lequel il apparaît, il n’est donc pas un principe fondamental de l’islam. Mais les autres estiment qu'il est obligatoire.
En ce qui concerne le sens religieux, le mot hijab est utilisé sept fois dans le Coran. Dans aucun cas il ne fait référence au vêtement féminin, pour lequel d'autres formules sont utilisées.
En revanche, le mot hijab a le sens de « rideau » pour désigner l'isolement des épouses du prophète Mahomet, :
« Et si vous leur demandez (aux femmes du prophète) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau: c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs. »
sourate XXXIII, 53 ; traduction Mouhammad Hamidullah)
Cette séparation, d'abord réservée aux femmes du prophète Mahomet, se seraient ensuite étendue aux femmes musulmanes libres. On pourrait donc également traduire hijab par « dissimulation ».
Il est toutefois important de préciser que le voile n'est pas une pratique spécifiquement musulmane, mais plutôt arabe et antérieure à l'islam. Il est d'ailleurs pratiqué dans d'autres aires culturelles et religieuses. Il a pour premier but de marquer les différences sociales, la respectabilité, le sacré.
Le terme « voile » en français, celui que l’on porte sur la tête est abordé deux fois dans le Coran :
« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs (...) ».
(Sourate XXIV, versets 30,31 ; traduction Mouhammad Hamidullah).Dans le cas présent de la sourate 24 An-nûr qui vient d'être citée, le but est que les hommes et les femmes soient libres et chastes. Le mot utilisé est khimâr (خِمَار). Wa liadribna bi khumurihenna ala jouyoubihenna. D'après les références de la langue arabe (voir Lisân ul-'Arab d'Ibn Manzhûr ou Al-Qâmûs Al-Muh'ît d'Al-Fayrûz Abâdî), le khimâr, synonyme de nasîf est « ce qui couvre la tête » (un fichu).
D'après l'exégète At-Tabariy (IXe siècle), ce passage recommande aux femmes de « cacher leurs cheveux, leur cou et leurs boucles d'oreilles. »
Le texte sacré invite les femmes qui, selon les habitudes bédouines portaient des étoffes nouées et flottantes, à rabattre leurs amples vêtements sur leurs poitrines à ne se dévoiler que devant les leurs et à ne pas avoir de comportement provocateur, aussi bien les hommes que les femmes.
Le Coran vise d’abord à la préservation sociale, il invite plus à la bienséance qu’à la pudeur avec la connotation sexuelle, du moins lorsqu’il traite des habits. Les injonctions qui visent à la bienséance vestimentaire des deux sexes. Dans la sourate XXXIII, verset 59, le Coran donne une liste précise de ce qu’il faut faire et à qui cela s’adresse :
« Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. ».
Le mot traduit par le voile dans beaucoup de traductions de qualité est en réalité, en arabe jalbibihenna, qui est un possessif féminin pluriel de djellaba (galabeyya en égyptien).
L’objet de cette sourate n’est pas de « camoufler » d’éventuels charmes féminins mais de permettre aux femmes, anciennement objet de convoitises réductrices de leurs libertés, d’affirmer qu’elles sont libres.
MERCI!!!!! CHEIKHNA
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